Emmanuel Macron à Colombey pour le 60ème anniversaire de la Constitution

En Haute-Marne Emmanuel Macron à Colombey pour le 60ème anniversaire de la Constitution

A l'occasion du 60ème anniversaire de la Constitution, Emmanuel Macron est venu à Colombey-les-Deux-Eglises rendre hommage au général de Gaulle, père fondateur de la Vème République.

Après un accueil républicain en mairie, le Président de la République a déposé une gerbe sur la tombe du général de Gaulle. Il a ensuite pris le temps de rencontrer les haut-marnais rassemblés autour du cimetière.

Très à l'écoute, le Président de la République a pris le soin de répondre aux retraités qui l'ont interpellé sur leurs faibles revenus. Il a également consacré du temps aux jeunes membres du Conseil régional de jeunes Grand Est, à une classe de lycée de Chaumont et à des enfants d’école primaire.

Le chef de l'État a vanté la "solidité" et la "souplesse" de la Constitution, qui "a été de très nombreuses fois modifiée" en 60 ans.

"La force de cette Constitution, c'est qu'elle permet d'avancer", a-t-il expliqué à des journalistes. Elle "permet d'éviter la tyrannie de l'immédiateté" car "ce ne sont pas les péripéties du quotidien qui doivent décider pour une nation". 

Présent à Colombey, Jean-Louis Debré, fils de Michel Debré, l'un des initiateurs de la Vème République, a fait remarquer que la Constitution avait "survécu à huit présidents, 23 Premiers ministres et 1.400 ministres", signe de "son efficacité".

Le Président de la République s’est rendu au pied de la Croix de Lorraine puis a visité le Mémorial Charles de Gaulle, où il a pris le temps de s’entretenir avec les élus.

Je suis fière d’avoir pu accompagner Emmanuel Macron au cours de cette visite. Le message du Président de la République invite à s’affranchir des postures partisanes et à travailler pour la France au-delà des intérêts particuliers.

 

Emmanuel Macron est reparti pour Paris pour présenter devant le Conseil constitutionnel sa réforme institutionnelle qui, après avoir été reportée durant l’été, doit être de nouveau examinée en janvier à l'Assemblée nationale.

Cette réforme vise à réduire le nombre de parlementaires et à limiter leur nombre de mandats dans le temps, mais aussi à supprimer la Cour de justice de la République et à réformer le Conseil supérieur de la magistrature (CSM).