Le financement participatif, la clé pour une vraie réflexion sur la transition énerg...

A l'Assemblée Le financement participatif, la clé pour une vraie réflexion sur la transition énergétique ?

En Commission développement durable et aménagement du territoire, lors d'une table ronde sur le financement participatif des énergies renouvelables, j'ai posé une question sur la répartition inégale des projets citoyens sur le territoire français et ses causes.

 

Voici les questions soulevées

Le fait que, selon l’ADEME et Energie Partagée, un projet citoyen à gouvernance locale génère, entre autres bénéfices, 2 à 3 fois plus de retombées économiques directes pour le territoire sur sa durée de vie qu’un projet privé classique est une information essentielle, en particulier pour les élus qui souhaitent implanter de nouveaux projets ou valoriser le foncier de leur territoire. Il paraît donc souhaitable que ce modèle puisse se développer partout à la hauteur de son potentiel.

Carte des projets citoyens

Cependant, la carte des projets citoyens recensés par Energie Partagée montre qu’ils se concentrent dans certaines régions, en particulier Bretagne, Pays-de-la-Loire, Auvergne-Rhône-Alpes et Occitanie, alors que toutes les régions françaises ont potentiellement des ressources à exploiter.

Comment l’expliquez-vous ?

Peut-on considérer que ces implantations très inégales correspondent à différentes politiques d’animation et dépendent du soutien plus ou moins fort des régions ?

Pensez-vous que ce soutien, qui représente un coût certain, devra monter en puissance en même temps que le mouvement de l’énergie citoyenne, ou doit-on plutôt attendre du mouvement qu’il se professionnalise et gagne en autonomie ?